La remise de la technologie DPS 7 au musée des Arts et Métiers.

Le 14 novembre 2004, en ouverture de la troisième session sur GCOS 7 et en présence de Gervais Pélissier, président de Bull, Michel Guillemet, directeur des études a remis à Daniel Thoulouze directeur du musée un échantillonage de la technologie du DPS7 s'étendant sur plus de 25 ans. 

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La cérémonie a été ouverte par Gervais Pélissier qui a insisté sur l'importance que Bull - en plein redressement - attache  à la mise en valeur de son patrimoine, sur lequel il s'appuie pour continuer sa progression dans l'excellence et l'innovation, qui ont été les grandes caractéristiques de GCOS 7 qui, toujours bien vivant, entre aujourd'hui dans l'histoire.

Daniel Thoulouze a répondu en indiquant sa satisfaction de voir entrer dans son musée un grand témoignage de la technologie française et a insisté sur l'importance de la mission  qui est la sienne, en liaison avec

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tous les acteurs de la protection du patrimoine , de diffuser dans le public et surtout dans la jeunesse une réelle culture scientifique.

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Puis Michel Guillemet a procédé au don proprement dit et a très rapidement décrit les grandes  étapes technologiques qu'il matérialisait.

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Signature 200.jpg (11960 octets) Après la signature officielle des actes, les conférences ont commencé, dirigées par Jacques Weber, ancien directeur de la CISI puis directeur technique et industriel chez Bull.

Nous avons écouté successivement :

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Michel Guillemet qui a fait toute sa carrière dans GCOS 7 dont il est un des plus brillants architectes et managers nous a montré les évolutions de l'architecture du système, sur plus de 20 ans, qui lui ont permis de rester à la pointe du progrès jusqu'a nos jours. Guillemet.jpg (8900 octets) Joly2.jpg (9915 octets) Christian Joly, pape des technologies matérielles, entré chez Bull comme agent technique et sorti comme directeur général technique, a brossé leur évolution dans l'innovation permanente et la rigueur, au niveau mondial :" le soleil ne se couchait pas sur l'empire DPS 7".
 

Jean Bellec, qui était déjà intervenu dans les deux premières sessions, nous a fait encore deux exposés :

Les sous systèmes périphériques et de communications, sans lesquels un système informatique n'est rien et dont le nombre et la complexité sont impressionnants.

La coopération avec NEC qui a toujours été un partenaire privilégié de Bull.

 

Daniel Poirson, que nous avons également déjà entendu nous a montré comment les études de Bull ont su faire tourner GCOS 7   sur des processeurs standards, alliant ainsi leur rapport performance / prix incomparable et ses qualités propres de sécurité et de disponibilité.

Enfin Xavier Stefani qui a occupé chez Bull des postes de direction dans les études logicielles et matérielles et au support, a rappelé dans un exposé chaleureux quelle grande aventure humaine a été le développement de GCOS 7.

Michel Guillemet a conclu en montrant quel formidable creuset de compétence constitue cette équipe qui a permis entre autres le développement d'un chip de 60 millions de transistors à la base d'un serveur 64 bits à 32 processeurs Itanium (projet FAME / Novascale).

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Nous tenons à remercier sincèrement Jean Pierre Brulé, Claude Kaiser et Jacques Weber qui ont animé les 3 sessions ainsi que tous les orateurs, la FEB, en particulier Daniel Poirson et Jean Bellec, et le musée des Arts et Métiers, tout spécialement Daniel Thoulouze et Edith Deroche qui nous a apporté une aide inestimable.

.Les deux premières sessions GCOS 7                                                                          Plus de photos

L'intégralité des présentations se trouve sur le site de la FEB.