CONTRIBUTIONS

 
Les faisceaux hertziens en France

 

La rédaction des Cahiers s’excuse d’avoir omis les Annexes dans le publication du travail historique de Marcel Thué sur Les faisceaux hertziens en France dans le précédent numéro. Ces Annexes sont publiées dans le présent numéro des Cahiers.

  

Annexe A

 

Transistorisation et numérisation

 

 Par Philippe MAGNE

 

 

Transistorisation des faisceaux hertziens

 

                La transistorisation ne remit pas en cause la structure super hétérodyne des émetteurs-récepteurs, où la majorité de l’amplification à faible niveau est obtenue en fréquence intermédiaire (70 ou 140 MHz, une centaine de décibels). Ce qui évolua profondément, ce fut la technologie, désormais confiée à des ateliers de micro-électronique.

                La transistorisation commença 15 ans avant que les transistors fussent capables d’amplifier les fréquences porteuses en usage : 2, 4, 6, 8, 10, 12 GHz, en 1960. Dans un premier temps, seules les fonctions en bande de base, en fréquence intermédiaire, et les alimentations à découpage furent transistorisées. La puissance d’émission était obtenue soit par des oscillateurs klystrons réflex, soit de préférence par des tubes à ondes progressives.

                De prime abord, malgré cette première amélioration, les avantages d’une transistorisation totale étaient très attractifs en tant que solution tout à l’état solide. On ne le pouvait pas, à cause de l’absence de transistors hyperfréquence. En 1960, la situation était la suivante : la puissance atteignable par transistor ne dépassait pas 5 à 10 Watt à 350 MHz ! La volonté d’exporter incitait à prendre rang dans la faisabilité du tout à l’état solide. Le problème était à l’émission, il fut résolu en 1966. L’échappatoire fut trouvée dans le procédé classique de la multiplication de fréquence, grâce à un semi-conducteur disponible en France : le varactor.

                Le varactor est une diode ayant la remarquable propriété, lorsqu’elle est polarisée en inverse, de se comporter comme une réactance capacitive non linéaire. On put ainsi réaliser des doubleurs et des tripleurs de fréquence à haut rendement énergétique. D’autre part, toujours le varactor, dans une structure assez semblable à celle des amplificateurs paramétriques, permit la transposition du spectre de modulation, obtenu facilement en fréquence intermédiaire, dans les bandes hyperfréquence, jusqu’à 7 GHz à cette époque. Cette fonction fut appelée mélangeur à haut niveau.

                A la réception, le problème de l’oscillateur local fut résolu par une autre diode, dite snap-off, capable de produire des harmoniques très élevés (40 à 60) de la fréquence d’alimentation de la diode (50 à 100 MHz). Cette diode particulière libère, pendant une impulsion extrêmement brève, une charge électrique stockée pendant la phase conductrice. La puissance de l’harmonique qui tombe dans la bande hyperfréquence est faible, quelques milliwatts, toutefois suffisante pour alimenter un mélangeur de réception.

                Après que la faisabilité de ces sous-ensembles eut été vérifiée, il fut décidé de réaliser un prototype d’émetteur-récepteur à 6 GHz et la nouvelle famille prit le nom de FH 661. Mis à l’épreuve sur la liaison Perpignan–Font Romeu, ce prototype se révéla d’une fiabilité remarquable. La puissance d’émission n’était que de 0,25 Watt, suffisante pour une capacité de 600 voies, étant donné les progrès réalisés dans l’abaissement du facteur de bruit des récepteurs. Au FH 661 succédèrent les FH 662, FH 663, FH 664 et FH 665. Le FH 665 fonctionnait dans la gamme 3,8 à 4,2 GHz. Du fait de la fréquence et du rang de multiplication de fréquence un peu moins élevé, on put obtenir une puissance d’émission de 0,5 Watt, suffisante pour une capacité de 960 voies par canal (6 canaux possibles sur la même antenne).

                Le FH 665 fut mis en service sur la liaison Paris–Lyon et donna entière satisfaction, il se révéla d’une grande fiabilité. Elle est attribuable à sa faible consommation (100 watts pour un émetteur-récepteur, à comparer à 800 watts pour la solution à tubes). Comme l’énergie fournie à un matériel électronique est presque entièrement convertie en chaleur, la cause de l’amélioration de fiabilité est évidente.

 

Impact de la disponibilité des transistors capables d’amplifier les hyperfréquences

 

                Il fallut attendre plus de 10 ans pour qu’en 1976 apparaissent les premiers transistors à effet de champ et à l’Arséniure de Gallium, capables de fonctionner à 6 et 7 GHz. Ce fut la maîtrise du Ga As qui rendit possible le formidable bond en avant de la faible consommation et de la fiabilité. Adoptant la structure classique, où le gain à faible niveau est obtenu en fréquence intermédiaire (70 MHz) et la puissance d’émission obtenue par un amplificateur à transistors, la puissance consommée tomba à 20 Watt pour un émetteur-récepteur à 960 voies, laissant espérer une fiabilité exceptionnelle.

                Le CNET soutint cette avancée par un marché d’étude concernant la génération FH 250. La supervision de cette étude était assurée par Jean Pierre POITEVIN et Daniel CHATAIN.

 

Autre procédé utilisé pour obtenir la puissance d’émission

 

                Lorsque la fonction amplification, au sens d’un étage possédant une entrée et une sortie distinctes, n’existe pas, mais que l’on dispose seulement d’oscillateurs, l’étage de sortie est constitué par cet oscillateur, que l’on synchronise par le signal modulé en fréquence ; l’usage d’un circulateur permet d’injecter le signal synchronisant et d’extraire la puissance d’émission.

                Les diodes Gunn à effet de volume se prêtaient bien à cet usage. Ce fut appliqué aux matériels de reportage de télévision TM 308, 313 et 400 dans les bandes 7, 11, 13 et 22 GHz.

 

Augmentation de la capacité des faisceaux hertziens

 

                Ce qui est exposé ci-dessous concerne essentiellement les faisceaux hertziens analogiques à modulation de fréquence, dont la capacité devait être compatible avec la hiérarchie des multiplex à courants porteurs, jusqu’aux plus hauts niveaux (1800 et 2700 voies téléphoniques). Le problème de la capacité en numérique est examiné par ailleurs. D’une manière générale, l’augmentation de la capacité fut obtenue par une intense réutilisation des fréquences selon des règles tenant compte du lieu et des diagrammes de rayonnement des antennes dans les deux polarisations, verticale et horizontale, en respectant scrupuleusement le niveau tolérable des rayonnements non essentiels. Tous les plans de fréquences recommandés par le CCIR furent utilisés, ce qui facilita les interconnexions avec nos voisins européens.

                En ce qui concerne les canaux, c’est à dire le matériel hertzien, elle fut obtenue, d’une part en maîtrisant mieux la linéarité des modulateurs et démodulateurs de fréquence et en améliorant le facteur de mérite des étages d’amplification (produit gain x bande passante), cet aspect ayant à voir avec le rétrécissement de bande dû à l’addition des sélectivités. D’autre part, l’égalisation de la distorsion de temps de propagation de groupe ne put se faire qu’en créant des dispositifs de mesure spéciaux, tout d’abord étudiés en France, puis ensuite repris par des spécialistes de la mesure, Hewlett Packard aux USA, Wandel et Goltermann en RFA. Ces appareils furent conçus avec le souci de leur transportabilité, ce qui permit de faciliter la maintenance et les recettes sur le terrain.

                Du point de vue des composants, hormis les semi-conducteurs, il faut citer les dispositifs à ferrite qui résolurent élégamment le problème des échos dans les feeders, en améliorant substantiellement le rapport d’ondes stationnaires. Basés sur un principe assez analogue, apparurent les circulateurs à ferrite destinés au branchement des canaux hertziens sur les accès des antennes.

                L’utilisation de toutes les gammes (et de tous leurs canaux) des plans de fréquences du CCIR finit par poser des problèmes de place pour les antennes. Le désencombrement des plates-formes au sommet des tours fut résolu par la réalisation d’une antenne multi-gamme originale couvrant la gamme 3,6 à 7,1 GHz, qui fut étendue par la suite à la gamme 10,7 à 11,7 GHz La technologie de cette antenne bénéficia du savoir-faire en stratifié acquis pour certaines applications militaires, ce qui conférait aux réflecteurs une grande rigidité et une très bonne résistance à la corrosion. Remplaçant six antennes classiques, elle permit d’économiser d’énormes travaux de génie civil au nœud de télécommunications du Puy de Dome. Il fut démontré que ce type d’antenne, placé au sommet de la tour de Meudon, permettrait de desservir six directions avec une capacité totale de 240 000 voies téléphoniques.

 

Numérisation des faisceaux hertziens

 

                La numérisation est concomitante du développement de l’informatique et s’est généralisée à toutes les informations en raison des facilités qu’elle procure au traitement du signal : multiplexage à répartition dans le temps (MRT), commutation temporelle, résistance au bruit, possibilités de compression des débits, etc.

                Rappelons tout d’abord que la voie téléphonique fut longtemps l’unité avec laquelle on exprimait la capacité des transmissions, maintenant ce serait plutôt le nombre de bits par seconde. La voie téléphonique analogique normalisée occupe la bande de base 300 – 3400 Hz et le processus de numérisation que nous allons rappeler s’appelle la Modulation par Impulsions et Codage (MIC). La numérisation consiste d’abord à prélever périodiquement des échantillons de l’amplitude du signal analogique, à une fréquence légèrement supérieure à deux fois la fréquence la plus élevée de la bande de base analogique, en l’occurrence à 8000 Hz, c’est à dire toutes les 125 microsecondes. L’amplitude est quantifiée, le niveau instantané de l’échantillon est codé dans le contenu d’un octet (8 bits), ce qui définit 28 = 256 niveaux distincts. Ainsi, le débit numérique d’une voie téléphonique est-il de 8000 x 8 = 64 000 bit/s (64 kbit/s). Première constatation : d’une certaine façon, la largeur de la bande est passée de 3,1 kHz à 32 kHz (bande de Nyquist).

 

                Voyons maintenant quelle était la hiérarchie des multiplex MRT :

 

Hiérarchie            TN1        TN2         TN3       TN4

Débit, Mbit/s        2,048       8,192       34           140

Nbre de voies       30           120          480          140

Durée du bit, ns    480         120          480          7

Bde de Nyquist    1042        4096        17            70

 

                Deuxième constatation : de prime abord, une modulation d’amplitude classique occuperait en radiofréquence une bande double de la bande de Nyquist inscrite dans la colonne de droite, ce qui serait impossible à caser dans les bandes réservées aux faisceaux hertziens, s’agissant du TN 4 en particulier. Il apparut donc nécessaire de choisir des modulations plus sophistiquées, économes en occupation du spectre radioélectrique, il en existe de nombreuses. Les deux principales retenues sont :

- la modulation à déplacement de phase MDP

- la modulation d’amplitude en quadrature MAQ

                Ce qui caractérise ces modulations c’est le nombre M d’états pris par la porteuse, un chiffre que l’on ajoute à la suite des 3 initiales d’identification de la modulation (exemple : MAQ 4, MAQ 16, etc.) Le rendement spectral « m » s’exprime en bit/s x Hz ; malheureusement « m » est une fonction logarithmique de M :  m  =  log2 M  =  3.321928  x  log10 M

                Le rendement spectral se paie par un accroissement de la complexité de la modulation comme le montre le tableau ci-dessous :

 

Rendement spectral : 1  2   3  4    5    6    7      8      9      10

Etat de la porteuse   : 2  4  8  16  32  64  128  256  512  1024

 

M = 4 procure une amélioration substantielle du rendement spectral. Au-delà de 64, on ne gagne pas grand chose, 256 conduit à une grande complexité. Alors comment se sont faits les choix ?

*  Pour les liaisons régionales à faible capacité de 30 à 120 voies, voire 480, M = 4 était un bon compromis

*  Pour le réseau numérique national à grande capacité, le premier matériel FHN 11–14 fut conçu en tenant compte de l’entière disponibilité de la bande 10,7 à 11,7 GHz, beaucoup plus large que celle de la bande 6,5 GHz, ce qui donnait un peu plus d’aise quant au rendement spectral. Le choix de la MDP 8 est un compromis entre complexité, rendement spectral et exigences concernant la distorsion linéaire d’amplitude et la conversion amplitude/phase de l’amplificateur de sortie (à tube à ondes progressives). Le panorama des performances est le suivant : 7 + 1 canaux à 140 Mbit/s ou 1,12 Gbit/s ou 13 440 voies téléphoniques. Rendement spectral par canal 3 bit/s x Hz, global 2,24 bit/s x Hz.

Pour les bandes 5,9 à 6,4 GHz et 6,4 à 7,1 GHz, les difficultés furent plus grandes parce que les bandes ne sont que de 50 % et 70 % de celle disponible à 11 GHz. Il fallut adopter la modulation MAQ 64 de rendement 6 bit/s x Hz, pour la bande 5,9 - 6,4 GHz (avec espacement voisin de 30 MHz), mais cela entraîne une grande complexité des matériels. Pour la bande 6,4 - 7,1 GHz (avec espacement de 40 MHz), MAQ 16 suffit.

 

 

  

 

 

Annexe B 

 

Le réseau hertzien national

 

par Jacques VERRÉE

 

  

Développement du réseau

 

Au début des années 1960, les faisceaux hertziens pouvaient être utilisés à la place des systèmes sur câble ou en complément pour sécuriser les principales artères du réseau souterrain. Mais leur capacité étant insuffisante et limitée à l’époque en France à 960 voies téléphoniques par canal radioélectrique, alors que la capacité par paire coaxiale était portée d’abord à 1260 voies (6 MHz), puis à 2700 voies (12 MHz).

Il fut donc décidé, en 1962, de lancer l’étude d’un système hertzien à 1800 voies par canal dans la bande 6 GHz (5,9-6,4 GHz), suivant les normes adoptées par le CCIR, basées sur les caractéristiques du système TH du Bell System. Cela en vue de créer une artère hertzienne entre Paris et Bordeaux sur une infrastructure entièrement nouvelle.

Dès le début du projet, la transistorisation des équipements fut envisagée en fonction des composants semi-conducteurs disponibles. Les progrès réalisés dans le domaine des composants hyperfréquence (varactors) confirmèrent cette orientation qui permit la réalisation des sources de signal (oscillateurs locaux) et d’un mélangeur d’émission performant. Toutefois, pour la capacité de 1800 voies, une amplification de puissance restait nécessaire, en raison de la largeur de bande à transmettre et elle était obtenue par l’emploi d’un tube à ondes progressives (TOP), seul tube électronique du système.

La puissance obtenue à la sortie du mélangeur d’émission à varactor étant suffisante pour transmettre quelques centaines de voies, tous les sous-ensembles nécessaires pour réaliser un équipement entièrement à semi-conducteurs, dit -improprement- à l’état solide, furent rapidement disponibles. Cela conduisit en 1964 à la réalisation d’un système à 300 voies dans la bande des 6 GHz, utilisé pour la première fois sur les liaisons Perpignan-Font Romeu et Montpellier–Mende, dont la fiabilité s’est révélée  exceptionnelle et les frais de fonctionnement particulièrement réduits (peu d’entretien, faible consommation d’énergie).

C’était le début d’une ère nouvelle. La capacité fut portée à 600 voies (FH 663 de CSF) et une version développée dans la bande des 7 GHz (7,4-7,7 GHz) (matériel FH 664 de CSF) ; une réalisation remarquable fut celle du réseau hertzien desservant à partir d’Albertville les stations de la Tarentaise.

Une nouvelle génération d’équipements de capacité 960 / 1260 voies téléphoniques (ou une voie de télévision) par canal radioélectrique fut développée pour la bande des 4 GHz (FH 665 de CSF, LHP 4 / ER 4D de TRT), ainsi que pour la bande des 8 GHz, prioritaire pour TDF (SRL 8002 de TRT). Ces équipements furent très utilisés pendant les années 1970 pour développer le réseau hertzien à la mesure des besoins du rattrapage téléphonique engagé.

Par ailleurs, le système à 1800 voies (dit FH 693 à CSF) fut l’objet d’essais approfondis sur une liaison expérimentale de la région parisienne à la fin de 1965 et, après construction d’une nouvelle infrastructure, fut mis en service sur Paris-Bordeaux en 1969. Il fut rapidement utilisé sur les infrastructures Lyon-Marseille-Nice et Paris-Lille et généralisé dans l’ensemble du réseau.

En complément à ce système, fut développé, au début des années 1970, un système à 2700 voies (dit FH 750 à CSF) dans la bande des 6,5 GHz (6,4-7,1 GHz), suivant les normes adoptées par le CCIR sur la base des propositions de l’Italie, la version sans TOP permettant la transmission de 960 / 1260 voies (ou télévision). Ce système a été utilisé à partir de 1975.

 

 

Le réseau numérique

 

La numérisation du réseau fut fortement accélérée par la décision prise en 1978 de généraliser la technique temporelle pour la commutation de transit, ouvrant la voie à l’établissement rapide du Réseau Numérique à Intégration de Services (RNIS).

Il importait de développer rapidement  les systèmes numériques à haut débit nécessaires, sur la base du niveau à 140 Mbit/s (soit 1920 voies) adopté par la CEPT, après confirmation de la possibilité de sa transmission sur paires coaxiales 1,2 / 4,4 mm (d’où le niveau intermédiaire à 34 Mbit/s).

Pour les faisceaux hertziens, les premiers équipements à 140 Mbit/s par canal ont été développés dans la bande des 11 GHz (10,7-11,7 Ghz) non utilisée en analogique en France.

Pour la première génération, vu l’urgence et les incertitudes sur les corrections nécessaires, en l’absence d’expérience sur la propagation dans cette gamme, une modulation par déplacement de phase à 8 états (MDP 8) fut adoptée, permettant de diviser par 3 (8 = 23) la vitesse de modulation, donc la bande nécessaire, et d’établir 8 canaux espacés de 60 MHz par artère (7 canaux en service, soit 13 440 voies, et un en secours). Le matériel FHN 11-14, réalisé par Thomson CSF et SAT, fut expérimenté en 1979 près de Paris et de Lannion et commandé dès 1980.

L’étude fut poursuivie pour utiliser les canaux espacés de 40 MHz normalisés par le CCIR dans la gamme des 11 GHz et dans celle des 6,5 GHz (utilisée pour 2700 voies en analogique). Ce fut réalisé par l’emploi de la modulation d’amplitude en quadrature à 16 états MAQ 16 (16 = 24). D’où un matériel de 2ème génération à 11 GHz (en 1985) et un matériel à 6,5 GHz et 140 Mbit/s mis en service en 1987.

Pour la gamme des 6 GHz (et les autres gammes avec espacement de canaux de 30 MHz environ, soit celles des 4 et 8 GHz), la modulation à 64 états (MAQ 64) est nécessaire et a été utilisée pour un matériel apparu en 1992. Dans ce cas, sont prévus des dispositifs spécifiques de réception en diversité et d’égalisation autoadaptative.

 

 


Bibliographie

  

Les références consultées pour l’élaboration du texte ont été classées, d’abord celles présentant un caractère général (B0-1 à B0-15) puis celles se rapportant à un aspect particulier (B1-1 à B12), dans l’ordre des paragraphes du texte.

 En outre, à la suite de chaque référence sont indiqués en quelques mots les aspects traités ayant un caractère historique (description des liaisons, des matériels, de l’exploitation, ou autres considérations).

 Enfin est donnée une liste des principales personnes dont le témoignage oral a permis de compléter les données bibliographiques recueillies, ainsi qu’une liste des documents temporaires diffusés au sein du Groupe « Histoire ».

 

B0 – Références à caractère général

 

B0-1           LIBOIS L.J. – Origine et développement des faisceaux hertziens, dans « Faisceaux hertziens et systèmes de modulation », éd. Chiron Paris, 1958, (chap. 1, pages 9 - 21)

   Histoire des faisceaux hertziens dans le monde de 1940 à 1955 (46 références)

B0-2           FAGOT J. et MAGNE Ph. – Description de faisceaux hertziens français à modulation de fréquence, dans « La modulation de fréquence – Applications aux faisceaux hertziens », éd. SFDE Paris, 1959 (Bibliographie, pages 644- 649)

  Description de faisceaux hertziens français antérieurs à 1955 (121 références)

B0-3       RAMUNNI G. – Les faisceaux hertziens en France, dans « Histoire des recherches au CNET », 1940 - 1960, éd. Michel ATTEN (pages 185 - 195)

   Histoire des premiers faisceaux hertziens entre 1940 et 1950 environ (26 références)

B0-4           SUEUR R. et LIBOIS L.J. – Les faisceaux hertziens dans les réseaux téléphoniques modernes - L’Onde électrique, n° 301, avril - mai 1952 (pages 121 - 130)

  Organisation générale des réseaux de faisceaux hertziens. Description de faisceaux hertziens régionaux (Le Havre – Deauville, page 124), de faisceaux hertziens à grande distance (Dijon – Strasbourg, page 126 ; Paris – Lille, page 127 ; prototypes pour 60 voies à très grande distance, page 127)

B0-5           SUEUR R. – Les faisceaux hertziens (français) en 1957 – L’Onde électrique, n° 368, nov. 1957 (pages 915 - 918)

   Description sommaire des faisceaux hertziens GDH 101, GDH 103 et Continent – Corse, en service en 1957

B0-6           LIBOIS L.J. et THUE M. – Les nouveaux systèmes de faisceaux hertziens de l’administration française des PTT – L’Onde électrique, n° 368, nov. 1957 (pages 919 - 936)

  Description des faisceaux hertziens à grande distance à 4 GHz type GDH 103 et des faisceaux hertziens régionaux à 7 GHz type PDH 102

B0-7           BOITHIAS L. – Le rôle du CNET dans les études de faisceaux hertziens, dans « Le CNET, 1944 - 1974 », CRCT, Paris, 1990 (pages 138 - 143)

  Description des faisceaux hertziens dont l’étude a été effectuée ou coordonnée par le CNET jusque vers 1975

B0-8           CHATAIN D. – Nouvelles technologies dans les équipements de faisceaux hertziens, dans « Regard sur la France : le CNET », n° 54, mai 1970 (pages 47 - 54)

   Développement des faisceaux hertziens à tubes (1953 - 1962) et à semiconducteurs (1966 - 1970)

B0-9           VERREE J. – (Les faisceaux hertziens en 1975) – Introduction dans « Câbles et transmission », 30ème année, n° spécial, oct. 1976 (pages 372 - 374)

  Considérations sur le développement du réseau de faisceaux hertziens français de 1953 à 1975

B0-10         TARZE R. et LAMY de la CHAPELLE J. – Les grandes étapes du développement du réseau hertzien français de télécommunication dans « Câbles et transmission », 30ème année, n° spécial, oct. 1976 (page 375)

  Historique du développement du réseau de faisceaux hertziens, de 1953 à 1960, 1970 et 1975, et esquisse du développement futur jusqu’en 1985

B0-11         CHATAIN D. – Les équipements de faisceaux hertziens – Etat actuel et perspectives dans « Câbles et transmission », 30ème année, n° spécial, oct. 1976 (pages 391 - 399)

  Description des caractéristiques essentielles des faisceaux hertziens, en particulier numériques, et des équipements analogiques et numériques utilisés en 1975, ou en développement

B0-12         LEPRINCE-RINGUET J. – Le réseau des lignes à grande distance, dans « Les télécommunications », numéro spécial 1965 de la Jaune et la Rouge (AX), Paris, 2ème trimestre 1965 (pages 51–58)

   Développement du réseau de 1944 à 1965, en particulier du réseau de faisceaux hertziens (page 53)

B0-13         HENNO A., LAMY de la CHAPELLE J. et LOFFREDO L. – La transmission interurbaine – Les faisceaux hertziens, dans « Les télécommunications françaises - L’infrastructure technique », Regards sur la France , novembre 1979 (pages 101-104)

   Conception d’un réseau national de faisceaux hertziens – Filières techniques analogiques et numériques – Etat vers 1980 et développements en cours

B0-14         LACOUT M. et Al. – Les télécommunications françaises, publié par le Ministère des PTT, DGT, 1982 (1970-1980)

a) parag. 1.3.3.4 : Les faisceaux hertziens (pages 451-452)

b) parag. 1.3.4.3 : Les systèmes analogiques sur faisceau hertzien (pages 468-482)

c) parag. 1.3.5.3 : Les systèmes hertziens de transmission numérique (pages 501 - 509)

   Description des systèmes de faisceaux hertziens utilisés par la DGT dans le réseau français de télécommunications

B0-15         MAGNE Ph. – Histoire des faisceaux hertziens et des télécommunications par satellite, éd. Association amicale des ingénieurs et cadres préretraités et retraités de Thomson – CSF (AICPRAT), Paris, 1993

a) chap. 5 : Les faisceaux hertziens de la CFHT (pages 17-23)

b) chap. 6 : Premiers faisceaux hertziens de la SFR (pages 24-26)

c) chap. 7 et 8 : Premiers faisceaux hertziens de la CSF (pages 27-41)

d) chap. 10 à 14 : Faisceaux hertziens analogiques, 1960 - 1974 (pages 43-89)

e) chap. 23 : Faisceaux hertziens numériques, 1974 - 1985 (pages 126-136) et chap. 25 : 1980 - 1990 (pages 140-146)

  Ce document peut être téléchargé à l’adresse électronique suivante : http://www.aicprat.net (dans « notre activité », cliquer sur Groupe Histoire THALES, Contributions diverses « Histoire des Faisceaux Hertziens »)

B0-16         FT/DPR (POITEVIN J.P. et VERREE J.) – Prospective d’emploi des fréquences du service fixe – Note technique FT/DPR, février 1991

   Matériels de faisceaux hertziens en service dans le réseau de la DGT vers 1990 dans les différentes bandes de fréquences, et tendances d’évolution pour la fin du XXe siècle

 

B1 – Liaisons expérimentales (§ 1)

 

                   (1.1)  Paris – Montmorency

B1-1           CLAVIER A.G. et PHELIZON G. – Le câble hertzien Paris - Montmorency – L’Onde électrique, août - septembre 1946 (pages 331-344)

  Voir aussi références B0-1 (pages 15–16), B0-2 (page 182)

 

              (1.2)  Le Havre – Deauville

B1-2        Voir référence B0-4 (pages 124–125)

 

B2 – Liaisons Continent–Corse (§ 2)

 

              (2.1)  Liaison Grasse – Calenzana

B2-1           RIVIERE P. – La liaison radioélectrique multiplex Continent - Corse – L’Onde électrique, juillet 1948 (pages 259-267) et septembre 1948 (pages 337-344)

  Etude de la liaison, influence de la propagation, description du matériel, expérimentation avant mise en service. Voir aussi références      B0-1 (page 15), B0-2 (page 190), B0-7 (page 138), B0-15 (page 25)

 

              B3 – Premières liaisons avec relais (§ 3)

 

              (3.1)  Liaison de télévision Paris–Lille

B3-1.1        ANGEL Y. et RICHE P. – La liaison de télévision Paris - Lille (historique et réalisation) –L’Onde électrique, avril - mai 1952 (pages 152-157)

   Historique et réalisation de la liaison

B3-1.2        LAPLUME J., SCHIRMAN S., FRATICELLI R. et JEANNIN R. – L’équipement du faisceau hertzien de télévision Paris - Lille – L’Onde électrique, avril - mai 1952 (pages 158-162)

   Description du matériel. Voir aussi références B0-7 (page 138)B7-1

 

               (3.2)  Liaison Dijon–Strasbourg

B3-2           RIVIERE P. et SCHWINDENHAMMER M. – Les équipements du faisceau hertzien Dijon - Strasbourg - L’Onde électrique, avril - mai 1952 (pages 163-173)

   Description du matériel – Maintenance et exploitation. Voir aussi références B0-4 (pages 126 – 127) B0-7 (page 138)

 

              (3.3)  Liaisons Paris – Lille, Paris – Lyon et Paris – Strasbourg

B3-3.1        GUTTON H., FAGOT J. et HUGON J. – Les équipements du faisceau hertzien Paris - Lille - L’Onde électrique, avril - mai 1952 (pages 174 -180)

B3-3.2        LIBOIS L.J. – Les faisceaux hertziens Paris – Lille, Paris – Strasbourg et Paris – Lyon dans « Electronique », juil.-août 1954

  Description des faisceaux hertziens GDH 101

B3-3.3        VERREE J. et MAGNE Ph. – Le faisceau hertzien PTT GDH 101 – L’Onde électrique, n° 332, nov. 1954 (pages 876-880)

  Description du faisceau hertzien type GDH 101 et de son utilisation pour transmission de télévision

 

B4 – Normalisation des faisceaux hertziens (§ 4)

 

B4-1           CCIR – Extraits des documents des assemblées plénières concernant la Commission d’études IX a) VIe AP, Genève 1951 b) VIIe AP, Londres 1953 c) VIIIe AP, Varsovie 1956 d) IXe AP, Los Angeles 1959 e) Recommandation 382 - 6 du CCIR (éd. de 1991) f) Extrait de la Recommandation 635 - 2 du CCIR (éd. 1991)

  La première version de l’Avis 382 sur la disposition des canaux radioélectriques (plans de fréquences) a été adoptée à Varsovie en 1956. Dans l’Avis 635 figure la disposition alternative proposée par l’ATT (qui avait été intégrée en 1959 comme variante en Annexe à l’Avis 382)

B4-2           LIBOIS L.J. – Normalisation internationale des caractéristiques d’interconnexion des systèmes de faisceaux hertziens – L’Onde électrique, n° 345, déc. 1955 (pages 1175–1177)

  Analyse des résultats de la réunion intérimaire de la CE IX du CCIR à Genève en septembre 1954, au cours de laquelle ont été établis les projets d’Avis (Recommandations) concernant les caractéristiques des faisceaux hertziens, qui seront adoptés à Varsovie en 1956.

B4-3           THUE M. – Les textes du CCIR concernant les faisceaux hertziens – L’Onde électrique, n° 393, déc. 1959 (pages 939–952)

  Description des Avis (Recommandations) du CCIR concernant les caractéristiques d’interconnexion des faisceaux hertziens, adoptés par la VIIIe AP (Varsovie, sept. 1956) et complétés par la IXe AP (Los Angeles, avril 1959)

B4-4           THUE M. – Organisations internationales dans le domaine des télécommunications – Technique de l’ingénieur, fascicule E 40, 1976 (pages 1-12)

  Description des organismes chargés de la normalisation des systèmes de télécommunications, en particulier les faisceaux hertziens (UIT, CEPT, UER)

 

B5 – Constitution du réseau national (§ 5)

 

On peut trouver les données sur ce sujet dans les références      B0-5 (pages 139–142) B0-13 (pages 101–102) B0-14 (pages 468–476) B0-15 (pages 87–90)

 

                          B6 – Liaisons à faible distance (§ 6)

 

   On peut trouver quelques données dans les références B0-15 (pages 94–95) B0-16 (pages 480–482)

 

              B7 – Constitution d’un réseau pour télévision (§ 7)

 

B7-1           ANGEL Y. – Les faisceaux hertziens de la « Radiodiffusion française » – L’Onde électrique, n° 388, nov. 1957 (pages 937 - 947)

  Caractéristiques des artères de la RTF pour la transmission d’images et de sons ainsi que pour l’exploitation des liaisons

B7-2           PARAVERT M. – Les faisceaux hertziens de télévision, dans « Les télécommunications », numéro spécial 1965 de la Jaune et la Rouge, éd. Société amicale des anciens élèves de l’Ecole Polytechnique (AX), Paris, 2ème trimestre 1965 (pages 83 – 88)

  Liaisons principales ; liaisons exceptionnelles ; liaisons régionales ; évolution des techniques

B7-3           LAURENS A. – Utilisation d’un faisceau hertzien à grande puissance en ondes centimétriques pour transmission de télévision – L’Onde électrique, n° 333, déc. 1954 (pages 999 - 1005)

  Description du matériel type CZ8V construit par TRT pour la transmission vers la Grande Bretagne des programmes européens de télévision (liaison Cassel – Douvres à 3,5 GHz)

B7-4           LAURENS A. et KOENIG J.D. – Le faisceau hertzien FHT 4003 – L’Onde électrique, n° 368, nov. 1957 ‘pages 1004 - 1017)

  Description des matériels construits par TRT pour les transmissions de télévision à 819 lignes, à 4 GHz

B7-5           POLONSKY J. – Equipement léger de relais hertzien sur ondes centimétriques – L’Onde électrique, n° 332, nov. 1954 (pages 932 - 939)

  Description des matériels type TM 100 et TM 110 pour l’établissement de liaisons à 7 GHz à une seule section (qui peuvent être mis en cascade) construits par Thomson  CSF

B7-6           POLONSKY J. et SAFA E. – Faisceau hertzien à grande capacité dans la bande des 7000 MHz – L’Onde électrique, n° 368, nov. 1957 (pages 985 - 1003)

  Description des matériels type TF 120 construits par Thomson – CSF pour transmission de téléphonie, de voies de télévision ou de voies son à 7 GHz

B7-7           PART M. – TM 400, une nouvelle génération de faisceaux hertziens mobiles dans « Commutation et transmission », 1986, n° 3 (pages 95 - 108)

  Description d’une famille de matériels construits par Alcatel FH pour la transmission de signaux de télévision ou de multiplex numériques, dans les bandes des 8 Ghz, des 10,5 GHz, des 22 GHz

 

B8 – Transistorisation et augmentation de capacité

      Développement du réseau national (§ 8)

 

  Voir les références B0-9 et B0-10, ainsi que la référence

B8-1           MAGNE Ph., OSIAS A., BURSZTEIN J., LEGENDRE Ph., LICER M., FRANCOIS R, et DAUL P. – Faisceaux hertziens à grande capacité pour 1800 et 2700 voies dans « Câbles et transmission », 30ème année, n° spécial, oct. 1976 (pages 510 - 534)

  Description des matériels à grande capacité développés par Thomson – CSF et SAT, à la demande du CNET

  On peut aussi consulter les références B0-11 (pages 48 - 54) B0-15 (pages 142 - 143)

 

            B9 – Numérisation des faisceaux hertziens (§ 9 et § 10)

 

B9-1           DUPUIS Ph. et DRUAIS B. – Transmission numérique par faisceau hertzien dans « Câbles et transmission », 29ème année, n° particulier (décembre 1975), « Transmissions numériques » (pages 58 - 77)

   Principes généraux de fonctionnement des faisceaux hertziens numériques

B9-2           FERNANDEZ E. et MATHIEU M. – Les faisceaux hertziens analogiques et numériques, chap. 13, Considérations générales sur les faisceaux hertziens numériques (pages 303 - 307), Dunod

  Caractéristiques des faisceaux hertziens numériques existant en France en 1990

B9-3           GENDRAUD M., FRANCOIS R. et DAMBLIN J.L. – Faisceaux hertziens numériques FHD 22 et FHD 28 - dans « Câbles et transmission » 29ème année, n° particulier (décembre 1975), « Transmissions numériques » (pages 457 - 478)

  Caractéristiques des liaisons ; Description des matériels ; Conditions d’exploitation

B9-4           SCHIFFRES Y. et DUPUIS Ph. – Le FLD 15 - dans « Câbles et transmission », 29ème année, n° particulier (décembre 1975), « Transmissions numériques » (pages 479-503)

  Besoins ; Solutions techniques ; Exploitation

B9-5           CHATAIN D. et POITEVIN J.P. – Un système hertzien numérique pour zone urbaine – dans « Câbles et transmission » 29ème année, n° particulier (décembre 1975), « Transmissions numériques » (pages 542 - 552)

  Plan des fréquences ; Filtrage optimal ; Description du matériel

B9-6           JOB F., DUQUESNE J.F., PINET A., PROFIT A.J.C. et THUE M.P. – Digital Radio Relay Systems, dans New telecommunication systems under development in France - IEEE Transactions and communication, vol. COM-22 n° 9, septembre 1974 (pages 1481-1487)

  Voir aussi la référence B0-10 (pages 501-509)

B9-7           DRUAIS B., DELCOURTE Y. et HURIAU A. – Le FH 664 N, faisceau hertzien numérique dans « Câbles et transmission », 30ème année, n° 4 (spécial), oct. 1976 (pages 552-571)

  Descriptions du matériel 664 N, construit par Thomson – CSF et SAT, qui a une capacité de 52 Mbit/s et fonctionnant dans la bande des 7 GHz

B9-8           VERREE J. – La numérisation du réseau interurbain français dans « Commutation et transmission », 1980, n° 3 (pages 5 - 16)

  Choix techniques effectués et des moyens de réalisation

B9-9           LAMY de la CHAPELLE J. – Introduction de la transmission numérique dans le réseau hertzien français dans « Commutation et transmission », 1980, n° 3 (pages 17 - 32)

  Introduction des premiers matériels en 1975 et évolution ultérieure prévue avec des canaux à 140 Mbit/s et à 2 x 34 Mbit/s en vue de l’établissement d’un réseau numérique national

B9-10         TOUTAN O. et DELCOURTE Y. – Faisceaux hertziens numériques à grande capacité (140 Mbit/s) dans la bande 10,7 à 11,7 GHz dans « Commutation et transmission », 1980, n° 3 (pages 55-78)

  Objectifs ; choix du système de modulation ; description du matériel FHN 11-14 construit par Thomson  CSF et SAT ; aides à l’exploitation

B9-11         DALLOT P., BROSEUS R. et DAOUT M. – Equipement hertzien de transmission numérique à 2 x 34 MHz dans le plan CCIR à 4 MHz dans « Commutation et transmission », 1980, n° 3 (pages 79-102)

  Objectifs ; choix techniques ; description du matériel STN 4000 construit par TRT

B9-12         DAMBLIN J.L., MARTIN M. et PAYEN G. – Système hertzien FHD 200 pour transmission numérique à 8 et 39 Mbit/s dans le plan CCIR à 2 GHz dans « Commutation et transmission », 1981, n° 2 (pages 25-40)

  Description de l’émetteur-récepteur construit par SAT pour succéder aux systèmes FHD 22 et FHD 28. Matériels d’aide à l’exploitation TEX 200, TCS 200 et COM 200

B9-13         BEDDOK J.M., DELUCA O., FAIVRE T., GOMEZ R., LEBRET Y., LEROY M. et TOUTAN O. – Transmission à 140 Mbit/s par faisceaux hertziens à 6 et 11 GHz dans « Commutation et transmission », 1985, n° 1 (pages 5-30)

B9-14         BONNEROT G., BOURGEADE L., DAOUT M. et LEROUGE C. – Systèmes hertziens à 140 Mbit/s, à 4 et GHz dans « Commutation et transmission », 1984, n° 3 (pages 65- 82)

  Description des systèmes STN 65-140 et STN 36-140 construits par TRT pour équiper les artères à grande distance des réseaux numériques

B9-15         CAMAND M. et LODS M. – Faisceau hertzien 13-06 à 2 x 34 Mbit/s dans la bande 12,75 à 13,25 MHz dans « Commutation et transmission » 1980, n° 3 (pages 33-54)

  Description du matériel à 13 GHz construit par Thomson CSF et de son utilisation dans le réseau nodal de Paris

B9-16         BLANCHARD A. et FLOURY G. – XTN 15 000, faisceau hertzien numérique à 8 et 34 Mbit/s dans la bande 14,25 à 15,35 GHz dans « Commutation et Transmission », 1983, n° 2 (pages 53-68)

  Description d’un matériel construit par TRT pour la bande des 15 GHz Voir aussi la référence B0-14 (pages 501 - 509)

 

   B11 – Faisceaux hertziens transhorizon (§ 11)

 

B11-1         DU CASTEL F. – Développement des faisceaux hertziens transhorizon - chap. 11 de « Propagation et faisceaux hertziens transhorizon - Chiron, Paris, 1961 (pages 437-446)

  Etude de matériels et implantation de liaisons transhorizon en Algérie et au Sahara

 

                                  B12 – Faisceaux hertziens divers (§ 12)

 

B12-1         BADOUAL H., FLOURY G. et GARNIER C. – Système de téléphonie rurale IRT 1500 dans « Commutation et transmission », 1981, n° 3 (pages 39-44)

  Organisation du réseau. Description du système construit par TRT dans la bande des 1,5 GHz pour le raccordement d’abonnés isolés, avec utilisation de techniques d’accès multiple (liaisons de type point - multipoint)

B12-2         KOENIG J.D., SARFATI R. et SCHIFFRES Y. – Le nouveau faisceau hertzien à moyenne capacité SRL 8002 et ses auxiliaires dans « Câbles et transmission », 30ème année, n° spécial, oct. 1976 (pages 535-551)

  Description du matériel construit par TRT à la demande du CNET pour la transmission d’une voie de télévision ou environ 1000 voies téléphoniques à 8 GHz

B12-3         CARZAN C. et FERNANDEZ E. – Faisceaux hertziens d’intervention à 10 GHz dans « Commutation et transmission », 1982, n° 1 (pages 39-56)

  Description d’un matériel destiné à assurer des liaisons temporaires à l’occasion d’événements importants ou à titre de secours

B12-4         BEDDOK J.M. et LODS J. – Faisceaux hertziens à 19 GHz à 2 x 140 Mbit/s plésiochrones dans « Commutation et transmission », 1984, n° 3 (pages 45-64)

  Description du matériel FHN 19 - 28 construit par Thomson – CSF et SAT pour la transmission de 280 Mbit/s par canal

B12-5         MARCHAND P. et FERNANDEZ E. – Equipements hertziens à 23 GHz, DTS 10 - 64 et FTD 23 dans « Commutation et transmission », 1986, n° 4 (pages 29-38)

  Description de matériels construits par TRT pour le raccordement d’abonnés dispersés

B12-6         BURSZTEIN J. – Raccordements d’abonnés par ondes millimétriques dans « Commutation et transmission », 1981 n° 3 (pages 27-38)

  Contraintes imposées par la bande de fréquences (propagation, absorption par la pluie, …). Description du matériel construit par Thomson – CSF dans la bande des 30 GHz

 


 

 

Témoignages

 

 

Parmi les personnes consultées, dont le témoignage a permis de compléter les données recueillies dans les références bibliographiques, il convient de citer

 

T1-             LIBOIS L.J. sur le faisceau hertzien Dijon – Strasbourg, les faisceaux hertziens GDH 101 (Paris – Lille, Strasbourg, Lyon), les prototypes GDH 102, le développement des faisceaux hertziens GDH 103

 

T2-             VERREE J. sur les premiers faisceaux hertziens, le développement du réseau national, la transistorisation et la numérisation, le réseau numérique national

 

T3-             MAGNE Ph. sur le développement des faisceaux hertziens à CSF, la transistorisation et la numérisation

 

T4-             CHATAIN D. sur le développement des matériels pour faisceaux hertziens

 

T5-             POITEVIN J.P. sur le développement du réseau national

 

T6-             LAURENS A. sur le développement des faisceaux hertziens de télévision

 

 

 

 

 

Documents temporaires

 

  

THUE M. – Documents de travail soumis au COLIDRE

A)        Note sur l’histoire des faisceaux hertziens (octobre 1999)

B)         Faits marquants, témoignages, documents (avril 2000)

C)         Histoire des faisceaux hertziens - Documents (juin 2000) – Bibliographie (révisée en novembre 2000, juin 2001, octobre 2003)

D)        Histoire des faisceaux hertziens (novembre 2000)  Premiers faisceaux hertziens, 1945 - 1955 (fiches A1 - A5) a1 – Terminologie a2 – Premières expérimentations a3 – Liaisons Continent – Corse a4 – Premières liaisons de télévision a5 – Premières liaisons de téléphonie

E)         Plan proposé pour la collecte de données (octobre 2001) paragraphe B3 faisceaux hertziens, révisé février 2002

F)         Premier projet de texte de synthèse (mars 2003) paragraphes 1-8, (12 pages)

G)         Second projet de texte de synthèse (octobre 2003) paragraphes 1-12, (21 pages)

H)        Texte de synthèse (novembre 2003) (11 pages) + liste de documents (3 pages)

J)          Texte de synthèse révisé en février - mars 2004 (12 pages) + Bibliographie (8 pages) + note de Ph. MAGNE (5 pages)

K)        Texte révisé en juin - juillet 2004 + Bibliographie + Annexe

L)         Texte révisé en octobre 2004 + Annexe A + Annexe B + Bibliographie