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Publications de l’AHTI concernant Louis-Joseph Libois 1° La commutation électronique par L.J. Libois De Platon à la numérisation du réseau français de
télécommunications, le choix stratégique de la commutation électronique
temporelle. Lire le texte 2° Première
réunion historique AHTI , le 18 décembre 2000 Le
président remarque que AT&T n’a pas réussi à passer à une logique de
services, sans doute en raison de la domination des ingénieurs. Après cette discussion qui n’a pas évité une incursion dans le présent,
le président souligne l’intérêt de débats historiques sur des périodes qui
furent conflictuelles et souhaite plein succès à la nouvelle Association. 3° Entretien avec Roger Légaré (…) En
1966, J. Dondoux et L-J. Libois
poussaient pour que j’aille à Rennes ; c’était une cabale en quelque
sorte.. Ce qui fait qu’un jour je suis appelé par P. Marzin qui me
dit : « Je t’ai nommé à Rennes . (…) Tes copains de Lannion
, si on ne les tiens pas à l’oeil, on n’en sortira jamais. (…). Tu essaiera de
comprendre ce qu’il y a dans ces nouveaux équipements . » 4° Entretien avec André Pinet de J. Vincent-Carrefour dans la première revue AHTI de novembre 2002 (…) J’ai d’abord été un transmetteur. .(...) J’ai travaillé avec L-J. Libois sur différents types de modulation d’impulsions. Quelques années après, Libois est chargé de la commutation électronique. : création en 1977 du département RME, au sein duquel des groupements sont très vite mis en place. J’étais le responsable de l’un d’eux, comme Dayonnet, Lucas ou Dondoux. 5° Les
télécommunications, enfin une priorité nationale : 1969-1979 Conférence prononcée à l'occasion de l'Assemblée générale AHTI de janvier
2003 par Roger Légaré (…) Par la suite, la
commutation électronique temporelle s'est répandue partout. Je me souviens
d’une mission aux Etats-Unis avec Louis-Joseph
Libois, dans la banlieue de Chicago, où le patron des labos AT&T de
Indian Hill, en Illinois, m'a déclaré : "Oh, l’électronique numérique, on
le mettra peut être dans les centres de transit, mais dans les centres urbains,
certainement pas avant des années". L'explosion en systèmes numériques des
réseaux partis des Côtes du Nord les a certainement surpris. On a vu des gars
de grands labos américains venir rôder prés de nos centraux, tout surpris
de voir que les Français s’étaient si bien débrouillés dans ce secteur. La commutation électronique nous a aussi ouvert les yeux sur l’informatique et, dans les services, elle a contribué à faire de l’informatique un outil indispensable, que tout le monde peut maintenant utiliser dans la gestion de son activité professionnelle. 6° Conférence AHTI du 20 janvier
2005 Exposé sur E10 par François Tallégas (…) Ensuite,
pourquoi de la commutation numérique à Lannion ? Parce que Pierre Marzin,
au début des années 1960, a choisi Louis-Joseph
Libois pour diriger l’antenne du CNET à Lannion. Ce dernier est alors
chargé du département de commutation électronique créé en 1957 ; il
succèdera ensuite à Pierre Marzin à la direction du CNET puis à la DGT. L’idée
de Libois est qu’avec le
développement prévisible de la transmission numérique, la commutation ne
manquera pas de se faire aussi un jour en numérique. Et puisqu’il s’agit
de créer à Lannion des équipes chargées de préparer un futur que l’on imagine à
l’époque assez lointain, Libois monte
à Lannion une équipe chargée de la commutation temporelle .. C’est cette équipe d’une
dizaine d’ingénieurs, autour d’André Pinet, qui élabore un projet
d’implantation dans la région de Lannion d’un réseau de téléphonie numérique
intégré. Ce sera le projet Platon (Prototype Lannionais d’Autocommutateur
Temporel à Organisation Numérique) , qui sera défini par André Pinet dans une
note de synthèse de juillet 1965 . C’est aussi à cette époque
que, à la demande de Pierre Marzin , Ambroise Roux, président de la CGE et de
sa filiale CIT, décide de monter à Lannion des laboratoires
d’électronique : dans un 1er temps en support de l’activité du
Centre de recherche de Marcoussis sur Pleumeur-Bodou , puis pour le compte de
CIT en transmission numérique et enfin en commutation sur le projet Platon,
avec pour regrouper le tout la création de la SLE (Société Lannionaise
d’Electronique) en 1966, dont on me demande de prendre la direction technique.
Je suis alors responsable au CNET-Lannion d’un petit labo dans le domaine des
transmissions numériques. Dans la ligne de Libois
et de Pinet qui ont eux aussi fait leurs premières armes en transmission ,
je suis tout à fait convaincu de l’intérêt du projet et c’est ainsi que
je ferai toute ma carrière dans le groupe CGE qui deviendra plus tard Alcatel .
Dès le début, je rapporte directement à Louis Le Saget , Directeur général du
département Commutation de CIT , dont le soutien ne me fera jamais défaut . 7° Des réseaux
et des hommes Les réseaux à commutation de paquets, un enjeu pour
les télécommunications et l’informatique
fraçaise des années 1960 aux débuts des années 1980 Thèse soutenue le 19 Novembre 2007 par Valérie
Schafer Directeur de thèse : Professeur Pascal GRISET, (Université de
Paris IV Sorbonne) (…) La deuxième partie de la thèse s’ouvre en 1973 et se veut multiscalaire A la fin de cette année, le Directeur Général des Télécommunications, L-J. Libois, annonce l’étude d’un futur réseau public à commutation de paquets, tandis que les débats prennent une dimension de plus en plus internationale. Les enjeux évoluent, tant sur le plan national qu’international (mise en place de Transpac, passage au stade opérationnel de Cyclades puis extinction, transferts de savoirs avec l’étranger, projets européens, normalisation de X25 et de l’OSI, passage de la « téléinformatique » à la « télématique »). (…) C’est de fait, aussi, que les télécommunicants s’imposent dans le cadre national. L’annonce en 1973 par le Directeur général des télécommunications, Louis-Joseph Libois, de l’étude de l’ouverture d’un réseau public à commutation de paquets, implique de l’équipe Cyclades de s’adapter au futur réseau Transpac puis à l’avis X25. Si Cyclades est opérationnel dès 1974, il s’éteint fin 1979. L’ouverture de Transpac en 1978 ou la normalisation de X25 ne sont pas les seuls éléments qui entrent en compte dans une telle décision, les réformes de l’informatique (suppression de la Délégation à l’informatique et remplacement par la Dieli), l’absence de volonté politique, ou de reprise industrielle ont aussi leur rôle. Toutefois le réseau Cyclades, au-delà de son extinction, a des prolongements. Ils sont conceptuels à l’International Organization for Standardization. Cyclades a apporté une compétence réseau en France, et TCP/IP (Transport Control Protocol/Internet Protocol) va, à partir du milieu des années 1980, faire revenir sur le devant de la scène les « datagrammes purs » 8° Le centenaire de Pierre Marzin (1905-1994) L’émergence de la R&D dans les
télécommunications françaises et le rôle de Pierre Marzin Michel Atten, |